12.03.1917: Le testament de Jean Chaput | Jean Chaput’s Will | Jean Chaputs Testament




Revenu sur le front après huit mois de convalescence, Jean y rédige immédiatement ce testament. La première légataire est A , sa maitresse dont très peu de choses sont connues. Jean l’évoque rarement, et on ne sait ni qui elle est ni quelle est précisément leur relation.

On sait qu’ils se sont fréquentés durant la convalescence de Jean à Paris, puisque celui-ci écrit le 12 mars dans un nouveau carnet : «  La femme aimée est partie, et je suis seule avec moi-même dans la capitale, rien ne me retient plus. Je trouve mon petit appartement un peu mélancolique et mon lit bien grand. Je range un peu et prépare mon départ. »

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17.02.1917: Un poème sur la guerre écrit par Jean Chaput | A Poem on War by Jean Chaput | Ein Kriegsgedicht von Jean Chaput



Des longs mois où Jean est convalescent à Paris, il reste peu de sources. Il reste notamment un poème, inachevé qui a été écrit à la fin de l’hiver 1916-17 ou au début du printemps 1917. Durant cette période loin du front, Jean commence à rédiger des réflexions plus intimes que ce qui était écrit jusque-là dans ses notes de guerre ou dans sa correspondance.

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31.12.1916: Sur les traces de Jean Chaput | Tracking Jean Chaput | Auf den Spuren von Jean Chaput



La vie de Jean durant l’hiver 1916 est peu connue. Comme l’indique l’article médical publié par son père, il est encore en convalescence en décembre et retrouve l’usage de sa jambe : il ne marche qu’avec une seule béquille, et il fait même du patin en janvier.

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19.11.1916: Peter und das Leben im Feldhospital | Peter on Life in the Field Hospital | Peter et la vie à l’hôpital militaire

Transkription:
 

Hamborn, d. 19.XI.16.

Lieber Bruder Mathias!

Als ich vor einiger Zeit Deinen lieben Brief vom
29.10. erhielt, hatte ich Dir kurz darauf mit einem
Brief, wie dieses Format, geantwortet.
Ist der vielleicht nicht bei Dir angekommen? Auch mußt
Du entschuldigen, wenn ich Dir so wenig schreibe;
ich habe wirklich wenig Zeit dazu. Ein bischen viel Arbeit
läßt sich ja schon leicht ertragen. Draußen ist erst recht
nicht’s los, dazu jetzt im Winter. Seit gestern Abend
regnet’s, schneit’s und friert’s hier ununterbrochen weiter.
Ein richtiges Hundewetter. Zufällig habe ich auch heute
Sonntagsdienst; muß den ganzen Tag hier auf dem
Büro sitzen am Telephon und hier und da überall Auskunft
geben. Von 2 Uhr an ist hier im Lazarett Besuchszeit und dann
steht die ganze Bude voll und fragt nach dem u. dem.
Ich glaub wenn der Krieg noch arg lange dauert, werde
ich noch Laz. Inspektor.
Am Sonntag werde ich nochmal nach Hause fahren; denn
dann feiern wir ja doppeltes Namenstagsfest. Kannst
Du auch bald nochmal.
Für heute sei denn recht herzlich gegrüßt, von Deinem Bruder Peter

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24.10.1916: Peter ist im Papier begraben | Peter Buried Under Papers | Peter croule sous les papiers

Transkription:
 

Hamborn, d. 24.10.16.

Liebe Eltern, Geschwister u. Oheim!

Leider bin ich heute noch nicht
dazu gekommen, Euch ein kleines
Schreiben zukommen zu lassen.
Nun, Ihr braucht Euch ja über
mich keine Sorgen zu machen,
vorläufig bin ich noch unterm
Trockenen. Oft zu viel; denn man
hat kaum Zeit zum Schreiben,
vielweniger zum Ausgehen.
Dies ist der erste Brief, den ich …

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12.10.1916: Jean à l’hôpital | Jean is in the Hospital | Jean ist im Krankenhaus



Le 12 octobre 1916, Jean Chaput quitte Lariboisière, où il était hospitalisé depuis deux mois et demi. C’est bien plus court que ce que son père espérait en l’y accueillant. Le docteur Chaput a rédigé un article scientifique, paru en mars 1917 dans Paris médical, sur la prise en charge du sous-lieutenant Chaput depuis sa blessure jusqu’à sa guérison complète.

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01.09.1916: Peter wird von der Front abgezogen | Peter is Evacuated From the Front | Peter est retiré du front

Transkription:
 

Hamborn, d. 1.IX.16

Liebe Eltern, Geschwister und Oheim!

Eigentlich ist es noch ein
wenig früh für Briefe zu
schreiben, aber ich dachte, so früh
am Morgen wär man schlauer.
Wollte Euch heute nähmlich ein
extra langen Brief schreiben,
denn gestern Abend hab ich
auch ein extra großes Paket
erhalten. Das war ja von
ansehnlicher Größe, das Größte
was überhaupt bei der Post
war. Verschiedene arme Kerls …

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14.05.1916: Bernard’s Crash | Bernard hat einen Unfall | Le Crash de Bernard

 On 14th May 1916 Bernard Rice was involved in an accident while undergoing pilot training in England. Operating out of RAF Beaulieu aerodrome and piloting the AVRO 504 trainer, Rice’s Flying Log Book simply states “Crash. Nose dive from 300’”. He was admitted to Balmer Lawn Military Hospital in Brockenhurst with a broken femur. Rice was unable to fly again until discharged from hospital. In October 1916 he re-joined his squadron and continued his training at RAF Beaulieu.

The Royal Air Force Museum is not in possession of any letters written by Bernard during this time, though he undoubtedly wrote often. In the absence of letters the posts that follow this one will look at the machinery and equipment that Rice would have used during his time with the RFC.

  Am 14. Mai 1916 hatte Bernard Rice während seiner Pilotenausbildung in England einen Unfall. Für die Zeit eines Fluges außerhalb des RAF-Fliegerhorsts Beaulieu mit dem Schulungsflugzeug AVRO 504 ist im Bordbuch von Rice lediglich “Unfall, Sturzflug aus 300” eingetragen. Er wurde mit einem Oberschenkelbruch in das Lazarett Balmer Lawn in Brockenhurst eingewiesen. Rice konnte bis zu seiner Entlassung aus dem Lazarett nicht wieder fliegen. Im Oktober 1916 trat er wieder seinen Dienst in seiner Staffel an und setzte seine Ausbildung auf dem RAF-Fliegerhorst Beaulieu fort.

Das Royal Air Force Museum besitzt keine Briefe, die Bernard in dieser Zeit schrieb, obwohl er dies zweifellos oft getan hat. In den folgenden Beiträgen werden deshalb die Maschinen und Geräte beschrieben, die Rice während seiner Zeit im Royal Flying Corps (RFC) genutzt hätte.

Le 14 mai 1916 Bernard Rice est impliqué dans un accident alors qu’il effectue son entrainement de pilote en Angleterre. Opérant en-dehors de l’aérodrome Beaulieu de la RAF et pilotant l’AVRO 504 d’entrainement, le livret de vol de Rice mentionne simplement « Crash. Piqué du nez à 300 ». il est admis à l’Hôpital militaire de Balmer Lawn à Brockenhurst pour un fémur brisé. Rice est incapable de voler de nouveau jusqu’à sa sortie d’hôpital. En octobre 1916 il rejoint de nouveau son escadrille et continue son entrainement au RAF Beaulieu.

Le Royal Air Force Museum n’est en possession d’aucune lettre écrite par Bernard durant cette période, bien qu’il ait indubitablement écrit souvent. En l’absence de lettres les publications qui suivent celle-ci s’intéresseront aux machines et équipements que Rice aurait utilisés pendant sa période avec le RFC.

Jean Chaput

Jean Chaput

Jean Chaput naît à Paris le 17 septembre 1893 ; son père, Henri, est un éminent chirurgien de l’hôpital Lariboisière. De 1905 à 1907, il reçoit une éducation sportive de haut niveau en Angleterre.
Encore étudiant à la mobilisation, il entre au service actif le 17 août. Intégré dans l’aviation, il reçoit son brevet militaire à Avord, le 21 novembre sur Voisin.
Arrivé au front à l’escadrille C 28 le 17 février 1915, il est rapidement promu caporal puis sergent. Il est nommé sous-lieutenant le 25 mars 1916 puis lieutenant le 1er avril 1918, et, dix jours après, il reçoit le commandement de l’escadrille S 57.
Blessé lors de combats aériens à plusieurs reprises, il est mortellement atteint le 6 mai 1918, près de Welles-Pérennes, dans l’Oise.

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Jean Chaput

26.10.1915: Bernard’s Hand | Bernard hat sich an der Hand verletzt | La main de Bernard

Transcription:
 

26:10:1915

Dear Father

My blighted hand is worrying me rotten at times especially
in the morning when I wake up it feels stiff, & hurts when I spread it out.
So I am writing to ask you if you think I ought to see someone
about it or if it is worth risking. The chart on the other side
of this shows what is happening. It is now about nine weeks
since the cut. If I have anything done it will mean an
operation I fear which would be highly inconvenient just now.
What are the risks I run, & is it worth letting it slide? taking
them & letting it slide? If one gets into the hands of R.A.M.C
for even two days one is struck off strength, which means practically
starting all over again in perhaps another Squadron.

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